Ce qu’il faut retenir
Le même ingrédient, deux voies, deux niveaux de preuve. Appliquée sur le cuir chevelu, l’huile de pépins de courge a été comparée au minoxidil dans un essai universitaire indépendant chez 60 femmes : elle agit, moins fort que lui. En gélules, tout repose encore sur un seul essai, financé par un fabricant, portant sur une formule à sept ingrédients. Un soutien crédible et bien toléré, pas un traitement.
- En application locale — la voie la mieux documentée : trois mois d’huile ont fait reculer les marqueurs de miniaturisation au dermatoscope, chez 60 femmes en chute débutante
- Dans ce même essai, le minoxidil 5 % a fait mieux sur deux critères sur trois — l’huile ne le remplace pas
- En gélules : un essai sur 76 hommes rapporte une nette progression du nombre de cheveux, mais le produit testé contenait sept ingrédients et l’essai était financé par son fabricant
- Personne n’a jamais mesuré la DHT sous pépins de courge : le mécanisme reste une piste de laboratoire
- Curiosité qui compte : en laboratoire, c’est l’huile encapsulée qui freine l’enzyme — l’huile pure, non
- Bien toléré, sans ordonnance : sa place est dans une routine, aux côtés des traitements de référence, pas à leur place
Profil de l’actif
La courge (Cucurbita pepo L.) est une plante médicinale de longue tradition en urologie : ses graines sont utilisées depuis des siècles pour la gestion de l’hypertrophie bénigne de la prostate (HPB), une pathologie qui partage précisément le même mécanisme que l’alopécie androgénétique : l’accumulation de DHT (dihydrotestostérone) dans les tissus cibles sous l’effet de la 5α-réductase.
C’est ce pont mécanistique qui a conduit les chercheurs à tester l’extrait de pépins de courge sur la chute de cheveux. Les résultats sont suffisamment convaincants pour que l’huile de pépins de courge figure aujourd’hui dans les revues de littérature sur les alternatives naturelles à l’alopécie androgénétique, aux côtés du saw palmetto et du romarin.
La variété la plus étudiée est la courge styriaque autrichienne (Cucurbita pepo var. styriaca), à graines sans coques, dont les semences renferment une concentration exceptionnelle en phytostérols actifs, notamment des Δ7-stérols (spinastérol, avénastérol) qui sont propres aux Cucurbitacées et absents chez d’autres plantes inhibitrices de DHT comme le saw palmetto.
Comment ça marche : l’action sur la DHT expliquée simplement
Pour comprendre pourquoi les pépins de courge intéressent les chercheurs capillaires, il faut saisir un mécanisme simple. Dans l’alopécie androgénétique, les follicules pileux sont progressivement « étouffés » par la DHT (dihydrotestostérone). Cette molécule est fabriquée sur place dans le cuir chevelu par une enzyme appelée 5α-réductase. L’idée : bloquer cette enzyme, c’est couper la production de DHT à la source — et laisser le follicule respirer.
C’est exactement ce que fait le finastéride (médicament sur ordonnance) : il bloque la 5α-réductase très efficacement, mais avec des effets secondaires possibles et sur prescription. Ce que font les pépins de courge : viser la même enzyme, par une action plus douce, multi-composée et sans ordonnance.
Les Δ7-stérols : la particularité de la courge
Les pépins de courge contiennent un type de molécules végétales appelées Δ7-stérols (spinastérol, avénastérol). Ces composés sont rares dans les autres plantes, ce qui distingue le profil de la courge. Leur forme moléculaire « coïncide » avec la 5α-réductase de deux manières : ils bloquent l’enzyme (moins de DHT produite) et ils se placent sur le récepteur qui reçoit la DHT (signal réduit même quand il y en a). Une action à double niveau, observée en laboratoire.
Plusieurs autres composés des pépins de courge renforcent cet effet par des voies complémentaires :
- —Acide linoléique (40–60 % de l’huile) : cet acide gras essentiel inhibe lui aussi la 5α-réductase. Il compose l’essentiel de la fraction grasse de l’huile.
- —Cucurbitine : un acide aminé propre aux Cucurbitacées. Elle est surtout documentée comme antiparasitaire ; son rôle éventuel sur le cheveu n’est pas établi. L’inflammation chronique autour du follicule est un cofacteur souvent négligé de la chute.
- —Zinc : les graines de courge en sont naturellement riches. Le zinc est indispensable au bon fonctionnement du follicule — sa carence accélère la chute. Les quantités apportées par une dose d’huile restent toutefois modestes au regard des apports alimentaires. → Article zinc et cheveux
- —Vitamine E (tocophérols) : antioxydants puissants qui protègent le follicule du stress oxydatif et réduisent l’inflammation locale.
Courge vs saw palmetto : complémentaires, pas interchangeables
Le saw palmetto cible lui aussi la 5α-réductase, mais via les acides gras de sa chair (acide lauréique, oléique). La courge agit sur la même enzyme mais via ses Δ7-stérols uniques — un angle d’attaque légèrement différent. En pratique, associer les deux actifs dans une formule à deux entrées sur la DHT est logique et souvent utilisé dans les compléments botaniques anti-chute avancés.
Ce que tout cela donne concrètement pour vos cheveux : moins de DHT au niveau du follicule, moins de miniaturisation, une phase de croissance (anagène) qui dure plus longtemps, et une chute moins abondante. Mais — et c’est important — le processus est lent : un cheveu pousse d’environ un centimètre par mois, et la phase de repos qui précède une nouvelle pousse dure à elle seule près de trois mois. Les premiers effets visibles s’observent en général après 12 à 24 semaines de prise continue.
Ce que disent les études cliniques
La plupart des actifs naturels anti-chute sont vendus sur la foi de témoignages ou des études in vitro (sur des cellules en laboratoire). Les pépins de courge font partie d’une minorité d’actifs botaniques qui ont été testés dans des essais cliniques randomisés contrôlés — c’est-à-dire avec un groupe de vraies personnes, une comparaison avec un placebo ou un traitement de référence, et une méthodologie publiée et évaluée par des pairs. C’est le standard exigé pour les médicaments. Voici ce que montrent ces études.
L’essai Cho 2014 en détail
C’est l’étude de référence. Randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo, publiée dans Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine. 76 hommes souffrant d’alopécie androgénétique ont reçu soit 400 mg/jour d’huile de pépins de courge, soit un placebo identique, pendant 24 semaines. Les résultats :
- —Augmentation du nombre de cheveux de +40 % dans le groupe PSO vs +10 % dans le groupe placebo (P < 0,001)
- —Score d’auto-évaluation de la repousse et de la satisfaction significativement plus élevé dans le groupe PSO (P = 0,013 et P = 0,003)
- —En revanche, aucun effet sur l’épaisseur des cheveux : le diamètre des tiges n’a pas bougé par rapport au placebo
- —Aucun effet secondaire différent du placebo sur la sécurité ou la tolérance
Ce qu’il faut retenir honnêtement
Les deux essais ne disent pas la même chose et ne se renforcent pas l’un l’autre : l’un porte sur des gélules à sept ingrédients chez des hommes, l’autre sur de l’huile pure chez des femmes, avec des mesures différentes. Deux revues indépendantes de 2026 retiennent bien la courge, mais pour la voie orale elles ne s’appuient que sur ce même essai unique — analyser une donnée fragile ne la solidifie pas. Ce qui manque est précis : par voie orale, tout repose encore sur un seul essai, Cho 2014. Il a été financé par le fabricant du complément testé, lequel associait sept ingrédients — dont trèfle rouge et onagre — ce qui empêche d’isoler l’effet propre de l’huile de courge. L’essai n’était pas enregistré à l’avance, et si le nombre de cheveux a augmenté, leur épaisseur n’a pas bougé. Côté topique, l’essai Ibrahim 2021 porte sur 60 femmes, trois mois, sans groupe placebo. C’est ce qui sépare aujourd’hui les deux voies : sur le cuir chevelu, l’huile a pour elle un essai mené par une équipe universitaire indépendante, face à un comparateur exigeant ; en gélule, tout repose encore sur l’essai du fabricant. « Données préliminaires » ne veut pas dire « sans intérêt », mais « en attente d’une confirmation indépendante » : si vous ne deviez en retenir qu’une, commencez par l’application locale.
Ibrahim 2021 : la première étude chez la femme en topique
60 femmes atteintes de FPHL ont été randomisées en deux groupes : PSO topique pur (30) vs mousse de minoxidil 5 % (30), pendant 3 mois avec suivi trichoscopique. Dans le groupe PSO : réduction significative de la diversité des tiges (χ² de calibre, marqueur de miniaturisation), diminution des cheveux vellus, augmentation des repousses courtes droites. Les deux groupes ont vu leurs cheveux s’améliorer, mais l’analyse statistique fine montre que le minoxidil 5 % conserve une supériorité significative sur la plupart des paramètres. C’est néanmoins remarquable pour un actif naturel sans ordonnance d’arriver à des bénéfices mesurables dans un comparatif direct avec le traitement de référence.
2022 : l’huile encapsulée, une piste de formulation
L’un des problèmes de l’huile appliquée directement sur le cuir chevelu : elle a du mal à pénétrer jusqu’au bulbe du follicule. En 2022, une équipe thaïlandaise a travaillé sur ce point en emballant l’huile de courge dans de très petites capsules (« niosomes », dont le diamètre est inférieur à un millime de mm). Avec ces capsules, l’huile descend beaucoup plus profondément dans les follicules — c’est visible directement sous microscope. Résultat in vivo : −44 % de chute et 40 % de follicules supplémentaires en phase de croissance active. Une avancée qui annonce la génération suivante de produits topiques à base de PSO.
Comment l’utiliser efficacement
L’extrait de pépins de courge peut être utilisé par deux voies complémentaires : orale (complément alimentaire) et topique (sérum ou formule sur le cuir chevelu). Les deux voies ont des profils d’action différents — et des niveaux de preuve différents. Personne n’a testé leur association : les cumuler est une logique d’usage, pas un résultat d’étude.
Voie orale : l’action systémique sur la DHT
La dose testée dans l’essai Cho 2014 est de 400 mg/jour d’huile, fractionnée en plusieurs prises. En pratique, la plupart des compléments du marché proposent des extraits standardisés (en phytostérols totaux ou en Δ7-stérols) à des dosages équivalents. L’action est systémique : elle vise à abaisser la DHT dans tout l’organisme, y compris au niveau folliculaire. Résultats attendus sur 3 à 6 mois de prise continue.
Voie topique : action locale sur le cuir chevelu
L’application directe sur le cuir chevelu est possible avec l’huile brute, mais la pénétration folliculaire reste limitée sans vecteur technologique. Les formules sérum intégrant du PSO en association avec d’autres actifs (Redensyl, Procapil, saw palmetto topique) optimisent la biodisponibilité et l’efficacité. L’application se fait sur cuir chevelu sec ou légèrement humide, en massage périfolliculaire avant le coucher.
Synergies : combiner les actifs anti-DHT
Le mécanisme anti-5α-réductase de l’extrait de courge est le même que celui du saw palmetto, mais par des voies légèrement différentes (récepteur vs enzyme). Les deux actifs associés offrent une action complémentaire sur la voie DHT. À cela s’ajoute la synergie possible avec des actifs d’action directe sur le follicule : Redensyl, Procapil ou Capixyl : le Redensyl relance le cycle capillaire, le Procapil et le Capixyl freinent la DHT au niveau du follicule et renforcent l'ancrage du cheveu.
Durée et attentes réalistes
Un cheveu pousse d’environ un centimètre par mois : il faut donc du temps avant que quoi que ce soit se voie. L’extrait de courge ne produit pas d’effets visibles avant 12 semaines de prise continue. Les photos au mois 6 sont plus représentatives. Il ne s’agit pas d’un traitement curatif d’une alopécie sévère mais d’un soutien préventif et stabilisateur, plus efficace utilisé tôt que tard dans l’évolution.
Compléments anti-DHT botaniques
Extrait de pépins de courge, saw palmetto, zinc — formuler une approche multi-cibles sur la voie DHT, sans ordonnance, avec des actifs documentés cliniquement.
Voir les compléments anti-chute →Cho YH, Lee SY, Jeong DW, Choi EJ, Kim YJ, Lee JG, Yi YH, Cha HS. Essai randomisé en double aveugle contre placebo (Pusan National University, Corée du Sud). 76 hommes AGA (Norwood II à V), 400 mg/j pendant 24 semaines. Comptage : +40 % de cheveux vs +10 % sous placebo (P < 0,001), soit 6,2 cheveux de plus par champ contre 1,8. Score auto-évalué 3,4/10 vs 2,1/10 (P = 0,013). Aucun effet sur l’épaisseur des tiges (P = 0,991). Tolérance excellente. Limites à connaître : essai financé par Dreamplus Co., fabricant du complément, qui a aussi fourni les gélules et détenu les codes de randomisation, alors qu’aucun conflit d’intérêts n’est déclaré ; produit testé = Octa Sabal Plus, formule à sept ingrédients (huile de courge, poudre de légumes, octacosanol, barbe de maïs, onagre, tomate, trèfle rouge), dont l’effet propre du PSO ne peut être isolé ; essai non enregistré ; critères de jugement principaux déclarés = évaluation par investigateur et auto-évaluation, le +40 % étant un critère secondaire ; 51,4 % du groupe traité jugés inchangés. Les auteurs concluent eux-mêmes qu’une réplication est nécessaire — elle n’a jamais eu lieu.
Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine. 2014;2014:549721. doi: 10.1155/2014/549721 — PMC4017725 — PMID : 24864154.
→ pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC4017725Ibrahim IM, Hasan MS, Elsabaa KI, Elsaie ML. Essai comparant l’huile de pépins de courge topique (PSO) au minoxidil 5 % mousse chez 60 femmes atteintes de FPHL (Universités Al-Azhar et Centre national de recherche, Le Caire, Égypte). Suivi dermoscopique à J0, J45 et J90. Marqueurs : diversité des tiges, cheveux vellus, repousses. Dans le groupe PSO : diminution sign. de la diversité (30,5 %→24 %, P < 0,001), des vellus (22,5→15,8, P < 0,001), augmentation des repousses (0,13→0,9, P < 0,001). Résultats inférieurs au groupe minoxidil 5 % sur l’analyse statistique fine, mais effet positif réel du PSO mesuré. Première étude chez la femme en topique.
Journal of Cosmetic Dermatology. 2021;20(9):2867–2873. doi: 10.1111/jocd.13976 — PMID : 33544448.
→ doi.org/10.1111/jocd.13976Teeranachaideekul V, Parichatikanond W, Junyaprasert VB, Morakul B. Formulation PSO encapsulé en niosomes (Tween 20/cholestérol) pour application topique (Mahidol University, Thaïlande). Microscopie confocale : meilleure pénétration folliculaire des niosomes vs solution PSO libre. In vitro : inhibition de la 5α-réductase (cellules DU-145) et de l’IL-6 (macrophages RAW 264,7). Étude humaine sur 42 volontaires, sans groupe témoin et sans sélection sur l’alopécie androgénétique : cheveux tombés en 60 secondes de 9,6 à 5,3 en 8 semaines (−44 %). Sur un sous-groupe de 8 volontaires, le rapport anagène/télogène augmente d’un facteur 1,4 (TrichoScan), non significatif à 4 semaines. Aucune irritation. Point clé : l’huile de courge pure n’a montré aucune inhibition des gènes de la 5α-réductase dans ce test — seule la forme encapsulée l’a fait (−42 % et −64 %), les auteurs l’attribuant au film huileux que forme l’huile libre à la surface des cellules. Financement académique, aucun conflit d’intérêts déclaré.
Pharmaceuticals (Basel). 2022;15(8):930. doi: 10.3390/ph15080930. PMID 36015077 — Open access MDPI.
→ doi.org/10.3390/ph15080930 (open access MDPI)Hajhashemi V, Rajabi P, Mardani M. Étude préclinique chez la souris (Université d’Ispahan, Iran) : alopécie induite par testostérone topique. Huile de pépins de courge à 5 % et 10 % comparée au minoxidil 2 %. Après 3 semaines : forte augmentation du pourcentage de follicules en phase de croissance (PSO 10 % = 75 % vs 91 % minoxidil 2 % vs 44 % testostérone seule, p<0,001). Mécanisme anti-DHT confirmé histologiquement. Étude préclinique fondatrice de la voie topique.
Avicenna Journal of Phytomedicine. 2019;9(6):499–504. doi: 10.22038/AJP.2019.13463 — PMID : 31763209.
→ pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31763209Zhou L, Zhu W, Chen Y. Méta-analyse en réseau indépendante (Hôpital Guang’anmen, Académie chinoise des sciences médicales, Pékin). 19 essais cliniques randomisés, 1 658 patients en alopécie androgénétique, 16 compléments alimentaires comparés. Méthodologie PRISMA-GRADE rigoureuse. L’huile de pépins de courge est l’un des compléments à avoir significativement amélioré la densité capillaire face au placebo, et se classe deuxième sur l’évaluation médicale en aveugle (SUCRA 73,1 %), derrière le finastéride. Niveau de preuve GRADE : modéré. À lire avec prudence : pour l’huile de courge, cette méta-analyse ne repose que sur un seul essai — Cho 2014. Une analyse indépendante d’une donnée unique ne remplace pas une réplication indépendante.
Frontiers in Nutrition. 2026;12:1719711. doi: 10.3389/fnut.2025.1719711 — PMID : 41561175.
→ pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/41561175Verma H. Commentaire publié sur l’essai de Cho 2014, dans la même revue. Il relève que des hommes à tous les stades, du plus débutant au plus avancé, ont été inclus, que l’analyse du front a bien été faite mais que ses résultats ne sont pas publiés — seul le sommet du crâne est montré — et qu’un essai d’au moins un an serait nécessaire, les niveaux hormonaux variant avec les saisons. À lire pour ce que c’est : l’auteur travaille dans un centre de R&D industriel, tout en déclarant l’absence de conflit d’intérêts.
Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine. 2015;2015:271474. doi: 10.1155/2015/271474 — PMC4396906.
→ ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4396906Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), puis Règlement (UE) n° 1066/2013. L’allégation « contribue à réduire la chute des cheveux », déposée pour une association d’huile de pépins de courge et de vitamines B, a été refusée et ce refus inscrit au droit européen. Deux précisions qui comptent : l’avis est antérieur à l’essai de 2014, et le refus tient au fait que l’unique étude soumise ne portait pas sur le produit revendiqué. Ce n’est donc pas un verdict scientifique sur la courge — c’est la règle qui encadre ce qu’un vendeur a le droit d’écrire.
EFSA Journal 2012 · Questions EFSA-Q-2012-00334 et 00335 — Règlement (UE) n° 1066/2013 du 30 octobre 2013.