Ce qu'il faut retenir
Nous sommes une rédaction indépendante, sans lien avec aucun fabricant. Chaque semaine, nous lisons les nouvelles études sur la chute de cheveux, nous notons les actifs de 1 à 5 selon la solidité des preuves, et nous ne retenons dans notre boutique que des produits existants dont la formule tient ce score — un produit qui le perd en sort. Nous informons ; seul un médecin diagnostique, et c'est par là que tout commence.
- Une rédaction, pas une marque : nous ne fabriquons rien
- Chaque affirmation cite sa source, avec un identifiant PubMed vérifiable
- Un barème de preuve de 1 à 5, le même pour ce qui se vend et ce qui ne se vend pas
- Une veille hebdomadaire qui peut faire monter ou descendre un score
- Une boutique de curation : des produits triés par la preuve, jamais par la marge
- Un annuaire de spécialistes, car nous pensons que toute démarche doit commencer par un diagnostic médical
Trois mille cinq cents ans de promesses
Vers 1550 avant notre ère, un papyrus égyptien prescrivait déjà, contre la calvitie, un onguent de graisses de lion, d'hippopotame, de crocodile, de chat et de serpent. Les onguents sont devenus des sérums, des gélules, des routines en dix étapes. La promesse, elle, n'a pas bougé : « ça repousse ».
Résultat : un marché saturé où le meilleur côtoie le pire, sans distinction visible. Pour la personne qui perd ses cheveux, c'est toujours le même engrenage — profusion, illusion, déception. À force de tout essayer sans rien comprendre, elle finit par croire que tout se vaut, et que rien ne marche.
Pas un miracle de plus.Nous avons créé ANAGEN pour réparer cette confiance abîmée : de la preuve, une hiérarchie, et de l'honnêteté là où les marchands de promesses ont semé le doute.
Nous informons. Seul un médecin diagnostique.
C'est la règle qui précède toutes les autres. Une chute de cheveux peut venir d'une hormone, d'une carence, d'un médicament, d'une maladie de la thyroïde ou du cuir chevelu, d'une prédisposition génétique — et le traitement n'est pas le même. Aucun article, aucun sérum, aucun complément ne remplace un examen.
C'est pourquoi toute démarche sérieuse commence, selon nous, par un diagnostic médical, et pourquoi nous consacrons une rubrique entière à trouver un spécialiste : dermatologues et services hospitaliers, pas gérants de spa. Nous venons après le médecin, pas à sa place.
La rigueur d'un observatoire, l'indépendance d'un tiers de confiance
Une marque ne peut pas être juge neutre de ses propres produits. Un observatoire, si. Nous nous tenons à quatre principes qui ne se négocient pas.
Sérieux scientifique
Chaque affirmation est adossée à la littérature médicale ; nous lisons les essais cliniques de premier plan, nous ne nous contentons pas de les citer.
Indépendance
Aucun fabricant ne nous a jamais payés pour figurer sur le site, pour être mieux noté, ou pour qu'un article soit modifié. Aucun ne le pourra.
Transparence
Nous affichons les niveaux de preuve, nous exposons les limites des études, nous signalons les financements. Pas de zone grise.
Promotion par la preuve
Nous ne mettons pas en avant ce qui se vend, mais ce qui se démontre.
Une boutique de curation, pas un catalogue
Nous ne fabriquons rien et ne faisons rien fabriquer. Notre boutique, en préparation, proposera une sélection de produits qui existent déjà sur le marché — sérums, compléments, huiles, shampooings — choisis sur un seul critère : leur formule. Nous lisons la liste d'ingrédients, nous y cherchons les actifs anti-chute réellement documentés, et nous notons le produit d'après le barème de preuve de ses actifs.
Notre but est simple : vous éviter d'acheter n'importe quoi. Des centaines de références promettent la repousse quand leur étiquette n'aligne que des actifs de confort. Elles n'entreront pas ici.
Et notre sélection bouge dans un seul sens : celui des études. Le barème est fixé avant tout référencement et n'est jamais modifié par lui. Si une publication vient faire baisser le score d'un actif, les produits qui reposaient sur lui perdent leur note — et s'ils passent sous notre seuil, ils sortent de la boutique. La curation est dynamique, et rien d'autre que la science ne la commande.
- Le financement compte. Une étude payée par le fabricant de l'actif ne peut pas, à elle seule, porter cet actif au-dessus du niveau 2. Il faut au moins une étude indépendante pour aller plus haut.
- La formule n'est pas l'actif. Quand un produit combine cinq ingrédients et qu'une seule étude existe sur le mélange, elle ne prouve rien sur chacun des cinq. Nous le signalons à chaque fois.
- Ce qui est peu documenté est publié. Nous consacrons des pages entières à des actifs notés 1 sur 5 — parce que vous les croiserez en rayon, et que vous avez le droit de savoir ce que la science en dit.
Une pyramide de traitements honnête
Le minoxidil, le finastéride, le dutastéride, la spironolactone : ces médicaments ne se vendent qu'en pharmacie, sur ordonnance. Nous n'en vendons pas. Ils sont pourtant sur le site, et en bonne place, parce qu'ils constituent la référence des traitements anti-chute et qu'il serait malhonnête de ne pas vous en informer. Nous présentons les actes médicaux — greffe, PRP, mésothérapie — de la même manière, sans parti pris.
Sur toutes ces pages, le seul bouton mène à un médecin. Nous proposons une autre voie, ou des solutions en complément — jamais un substitut.
Une veille qui fait bouger les scores
Une évaluation n'est jamais figée. Chaque semaine, nous collectons les publications les plus récentes sur la chute de cheveux, nous les lisons, et nous les intégrons à notre corpus de connaissances. Quand une publication solide confirme, nuance ou contredit ce que nous savions d'un actif, nous réexaminons son score, dans un sens comme dans l'autre — et la date de mise à jour de l'article suit.
C'est ce qui distingue une note vivante d'un classement figé : ce que vous lisez reflète l'état de la recherche au jour indiqué, pas celui du jour où la page a été écrite.
Qui écrit
Nous sommes une petite équipe indépendante, sans lien avec l'industrie, et nous écrivons sous la signature de la rédaction. La société éditrice et sa directrice de publication figurent dans les mentions légales.
Notre métier tient en une phrase : lire correctement les études et les restituer sans les trahir. Cela veut dire aller à la source — l'article publié, pas le résumé d'un vendeur —, regarder l'effectif, la durée, le comparateur, le financement, et écrire en français clair ce que l'étude prouve et ce qu'elle ne prouve pas. Quand un actif est bien documenté, nous le disons. Quand il ne l'est pas, nous le disons aussi, même s'il se vend très bien ailleurs.
Ces chiffres sont comptés à chaque mise en ligne, pas estimés.
Nous écrire
Une étude que nous n'avons pas lue, une source qui manque, une question ? Écrivez-nous. Nous vérifions chaque étude signalée à la source avant de l'intégrer.