Ce qu’il faut retenir
L’adénosine est un messager que votre corps fabrique déjà. En lotion sur le cuir chevelu, elle épaissit les cheveux qui restent et freine leur affinement, chez l’homme comme chez la femme, en six à douze mois. C’est un actif d’épaisseur, bien toléré, qui se complète d’un actif de densité.
- Chez l’homme : 80 % jugés améliorés à six mois contre 32 % avec le comparateur, dans le plus grand essai, en double aveugle sur 101 hommes
- Chez la femme : 85 % jugées améliorées à douze mois contre 36 % sous placebo, en double aveugle sur 30 femmes
- Ce qu’elle fait : elle épaissit et prolonge la pousse ; la densité, elle, ne bouge pas de façon nette
- Face au minoxidil : le seul essai qui les compare n’a pas pu les départager, mais 70 % de satisfaits sous adénosine contre 28 %
- Tolérance : aucun effet indésirable imputable dans les essais contre placebo ; lotion à base d’eau, sans alcool
- Sa place : 0,75 % matin et soir, avec par exemple la caféine et un actif de densité
Ce qu’elle fait, en trois actions
L’adénosine est une molécule naturelle présente dans chacune de vos cellules : c’est le « A » de l’ATP, le carburant universel du vivant. Entre deux cellules, elle sert aussi de messager. Sur le cuir chevelu, elle se fixe sur une serrure appelée récepteur A2B, présente sur la papille dermique, la petite usine au fond du follicule qui commande la pousse, et sur la gaine qui entoure la racine. Une fois la serrure ouverte, trois choses se produisent.
Elle donne l’ordre de pousser
La papille dermique se met à produire davantage de FGF-7, un facteur de croissance qui dit aux cellules du cheveu de se multiplier. C’est ce signal qui fabrique un cheveu plus épais.
Elle prolonge la phase de pousse
Sur des follicules humains entiers, cultivés en laboratoire, l’adénosine retarde le passage au repos et bloque le messager qui déclenche la chute. Le cheveu reste plus longtemps en phase anagène.
Elle irrigue la racine
Elle augmente le VEGF, le signal qui fait grandir les petits vaisseaux autour du bulbe : plus de sang, donc plus de nutriments pour la racine.
En langage simple : l’adénosine dit à la racine « continue, et pousse plus épais ». C’est ce que les essais chez l’humain retrouvent : un cheveu plus épais, plus qu’un cheveu de plus.
Sur cellules de papille dermique humaine, l’adénosine à 10 à 300 micromoles multiplie l’expression du gène FGF-7 par deux à quatre, et la protéine sécrétée d’environ 1,3 à 1,4 fois ; seul le blocage du récepteur A2B supprime l’effet, qui passe par l’AMPc (étude Shiseido, 2007). Sur follicules humains entiers, 50 à 100 micromoles allongent la tige, maintiennent l’anagène et annulent l’effet du TGF-β2, l’inducteur de la régression ; A2B est le récepteur dominant, surtout dans la gaine épithéliale externe (Université de Debrecen, 2020, fonds publics). Sur cellules, l’AMPc active la PKA, qui inactive la GSK3β et libère la β-caténine de la voie Wnt (LG H&H, 2022). Fait curieux : le minoxidil lui-même agit en partie en libérant de l’adénosine dans la papille dermique, via le canal SUR2B (Li et Marubayashi, 2001). L’adénosine topique entre donc par une porte que le minoxidil emprunte aussi.
Quatre essais chez l’humain, et ce que chacun pèse
L’adénosine est l’un des rares actifs sans ordonnance à avoir été testé chez l’homme et chez la femme, contre placebo, en double aveugle. Trois de ces essais viennent du laboratoire japonais qui vend la lotion, le quatrième d’une université iranienne. Voici ce que chacun a mesuré, qui l’a payé, et ce qu’il vaut.
La lecture d’ensemble : les quatre essais racontent la même histoire. L’adénosine épaissit les cheveux qui restent et freine leur affinement, et les dermatologues le voient à l’œil chez les Japonais, hommes et femmes. Elle le fait en six mois chez l’homme, douze chez la femme. Ce qu’aucun essai ne montre nettement, c’est un gain de cheveux en nombre.
Pourquoi nous ne classons pas l’adénosine plus haut
Trois raisons, et une seule suffirait. Dans les essais contre placebo, une bonne part de l’écart vient du recul du groupe placebo, dont les cheveux s’affinent pendant que ceux du groupe traité tiennent : l’adénosine préserve plus qu’elle ne gagne. Quand une équipe indépendante a mis les trois essais contre placebo bout à bout, en 2025, aucun critère n’a franchi le seuil statistique, ni la densité, ni les cheveux épais. Et il n’existe encore aucun essai contre placebo mené hors du fabricant. Trois essais convergents, un mécanisme solide, une tolérance exemplaire : c’est beaucoup pour un actif sans ordonnance, et c’est pourquoi il a toute sa place dans un sérum multi-actifs, à côté d’un actif de densité.
Face au minoxidil
Le minoxidil à 5 % est le traitement de référence de l’alopécie androgénétique, appuyé par de grands essais contre placebo, et c’est un médicament qui relève du médecin. L’adénosine ne lui a été comparée qu’une fois : en 2013, des dermatologues d’Ispahan ont suivi pendant six mois 110 hommes, 94 analysés, sous minoxidil 5 % ou adénosine 0,75 %, sans financement déclaré. L’essai, ouvert pour les patients et jugé de qualité faible, n’a pas pu départager les deux produits sur son critère de repousse, trop exigeant pour six mois. Ce qu’il mesure vraiment, c’est le vécu : 70 % des hommes sous adénosine se sont dits satisfaits, contre 28 % sous minoxidil, parce que la chute leur a semblé freinée plus vite, avec deux plaintes de démangeaisons sur 53 contre quatre irritations ou chutes sur 41, un écart non significatif.
Ce que disent les dermatologues japonais
Au Japon, l’adénosine à 0,75 % est vendue comme quasi-médicament contre la chute, et les recommandations officielles de la Société japonaise de dermatologie, mises à jour en 2017, la classent en grade B chez l’homme (« recommandée ») et en grade C1 chez la femme (« peut être envisagée »). C’est le seul pays où une société savante s’est prononcée sur elle. Les auteurs de ces recommandations notent la même chose que nous : un corpus cohérent, porté par le fabricant.
Notre lecture : l’adénosine n’est pas un remplaçant du minoxidil. Elle est une option pour qui ne le supporte pas ou ne le veut pas, et un actif à mettre à côté pour qui le prend déjà : les auteurs iraniens eux-mêmes concluent qu’il faudrait tester les deux ensemble.
Épaisseur ou densité : ce que l’adénosine fait vraiment
Quand on parle de calvitie, on pense « moins de cheveux ». En réalité, dans l’alopécie androgénétique, le cheveu ne disparaît pas d’un coup : à chaque cycle, il repousse un peu plus fin, jusqu’à devenir un duvet invisible. C’est cette miniaturisation qui dégarnit, bien avant que les follicules ne s’éteignent. Un actif qui épaissit les cheveux existants agit donc sur la cause visible du problème.
C’est exactement là que l’adénosine travaille. Dans les trois essais contre placebo ou comparateur, la part de cheveux épais, de plus de 60 ou 80 microns selon l’essai, monte sous adénosine et descend sans elle ; le duvet fait le chemin inverse. La densité, le nombre de cheveux au centimètre carré, ne suit pas : inchangée chez les Japonais, en léger mieux chez les Caucasiens, de justesse. Et quand une équipe polonaise indépendante a réuni ces trois essais en une seule analyse, en 2025, ni la densité ni les cheveux épais n’ont franchi le seuil statistique : le signal existe, les effectifs sont trop petits pour le trancher.
Comment lire cela chez soi
N’attendez pas de nouveaux cheveux là où il n’y en a plus. Attendez des cheveux qui tiennent, qui s’affinent moins, qui se voient davantage à la raie et au sommet. C’est ce que les dermatologues japonais ont coté à l’œil, et ce que les photos de proche montrent. Pour la densité, c’est à un autre actif de travailler, par exemple la caféine, le Redensyl ou le Procapil.
Le duo caféine + adénosine
Caféine + adénosine, la même serrure, deux clés
La caféine et l’adénosine se ressemblent au point d’agir sur les mêmes récepteurs de la racine, et toutes deux font monter l’AMPc, le messager qui réveille la papille dermique. La caféine y ajoute ce que l’adénosine n’a pas : un effet mesuré contre la testostérone sur follicule humain, et une action sur la densité dans ses propres essais. Un shampooing qui combine les deux a été testé en 2024 chez 77 adultes pendant trois mois, financé par son fabricant : bien toléré, densité en hausse au sommet du crâne, mais rien ne permet d’y séparer la part de chaque actif.
À la maison : une lotion ou un sérum sans rinçage qui associe les deux, matin et soir sur cuir chevelu propre. Ou une lotion à l’adénosine et un shampooing à la caféine, laissé poser deux minutes. Un actif de densité par-dessus, par exemple le Redensyl ou le Procapil, et la logique multi-actifs est complète : un cheveu plus épais, un cheveu de plus.
Comment l’utiliser
Le bon format
Lotion ou sérum sans rinçage, sur le cuir chevelu, pas sur les longueurs. C’est le format de tous les essais. Un shampooing à l’adénosine est un plus, pas un substitut : deux minutes de contact, ce n’est pas douze heures.
La bonne dose
0,75 %, la concentration de tous les essais positifs. Environ 1 à 3 mL par application, répartis sur les zones qui s’affinent, en massant du bout des doigts. En dessous de 0,75 %, on ne sait pas.
Le bon rythme
Matin et soir, tous les jours. Six mois avant de juger chez l’homme, douze chez la femme : dans l’essai féminin, rien n’était visible à six mois. L’adénosine est un actif de fond, pas une cure.
Le bon binôme
Avec un actif de densité, jamais seule si la chute est installée. La caféine est sa partenaire logique ; le microneedling aide les actifs à mieux pénétrer. Et avec le minoxidil pour qui le prend déjà.
Tolérance : ce que les essais ont relevé
Rien d’imputable dans les essais contre placebo
Chez 28 femmes suivies douze mois et 38 hommes suivis six mois, les dermatologues n’ont relevé aucun effet indésirable lié à la lotion. Dans le grand essai japonais, les quelques événements notés n’ont pas été attribués au produit.
Démangeaisons ou folliculite : rares, possibles
Dans l’essai contre le minoxidil, deux hommes sur 53 ont eu des démangeaisons ou une folliculite sous adénosine. Comme pour tout soin du cuir chevelu, une rougeur ou une démangeaison qui persiste, et on arrête.
Grossesse, allaitement : pas de donnée
Aucun essai n’a inclus de femme enceinte ou allaitante. L’adénosine est une molécule du corps et la lotion reste en surface, mais en l’absence de donnée, on demande l’avis de son médecin. Même réflexe en cas de traitement cardiaque : l’adénosine injectable est un médicament du cœur, et même si une lotion n’a rien à voir, votre médecin doit le savoir.
Notre avis ANAGEN
L’adénosine est un actif que l’on sous-estime parce qu’il ne promet pas de miracle. Ce qu’il promet, il le tient : des cheveux plus épais, qui s’affinent moins, chez l’homme comme chez la femme, avec une tolérance que peu d’actifs peuvent revendiquer. Il a pour lui trois essais en aveugle, un mécanisme confirmé par une équipe indépendante sur follicule humain, et la recommandation des dermatologues japonais.
La bonne façon de le choisir : en lotion ou sérum sans rinçage à 0,75 %, matin et soir, pour un cheveu qui s’affine à la raie ou au sommet, et pour qui ne veut pas ou ne peut pas du minoxidil. À côté, un actif de densité, par exemple la caféine, sa partenaire logique, le Redensyl ou le Procapil. Un cheveu plus épais, puis un cheveu de plus : c’est dans cet ordre que la logique multi-actifs se construit.
Si la chute est installée, la question n’est pas l’adénosine : c’est de poser un diagnostic. Nos pages sur la chute chez la femme, la chute chez l’homme et notre comparatif des actifs vous donneront le cadre.
Aller plus loin
Nous comparons les actifs anti-chute selon leur niveau de documentation scientifique, de la référence clinique aux données préliminaires.
Szendzielorz E, Spiewak R. Revue systématique et méta-analyse de 7 essais (466 participants), adénosine topique 0,2 à 0,75 %. Trois essais poolés contre placebo ou comparateur : densité OR 1,03 (p = 0,68), cheveux épais OR 1,4 (p = 0,21), cheveux fins OR 0,93 (p = 0,75). Certitude GRADE modérée pour les essais japonais de 2008 et 2015, faible ou très faible pour les autres ; quatre essais sur sept financés par l’industrie. Université Jagellonne de Cracovie, fonds publics, aucun conflit d’intérêts.
Biomolecules. 2025;15(8):1093. PMID : 40867538 — PMC12383921.
→ doi.org/10.3390/biom15081093Watanabe Y, Nagashima T, Hanzawa N, Ishino A, Nakazawa Y, Ogo M, Iwabuchi T, Tajima M. Essai en double aveugle, 104 hommes japonais inclus, 101 analysés (51 adénosine, 50 niacinamide 0,1 %, retenue comme substitut de placebo), lotion à 0,75 % deux fois par jour, six mois. Amélioration globale cotée par les dermatologues : 80,4 % contre 32,0 % ; cheveux de 60 µm et plus : de 23,4 à 33,8 % (+10,4 contre +6,1 points, p = 0,033) ; duvet en recul ; densité sans différence. Aucun effet indésirable attribué à la lotion. Essai commandité et rémunéré par Shiseido, qui commercialise l’adénosine.
International Journal of Cosmetic Science. 2015;37(6):579-587. PMID : 25925959.
→ doi.org/10.1111/ics.12235Oura H, Iino M, Nakazawa Y, Tajima M, Ideta R, Nakaya Y, Arase S, Kishimoto J. Essai pilote en double aveugle contre placebo, 30 femmes japonaises de 22 à 53 ans, 27 analysées (13 adénosine, 14 placebo), 3 mL de lotion à 0,75 % deux fois par jour, douze mois. Critère principal, cotation des dermatologues à douze mois : 11 sur 13 (85 %) améliorées contre 5 sur 14 (36 %), p = 0,018 ; aucune différence à six mois. Part de cheveux épais (plus de 80 µm) en baisse sous placebo (p = 0,0017), d’où un écart significatif à douze mois (p = 0,04) ; vitesse de pousse en hausse ; taux de cheveux anagènes, cheveux fins et densité sans différence. Aucun événement indésirable. Cinq auteurs sur huit au Shiseido Research Center, correspondance Shiseido ; aucune déclaration de financement dans l’article.
Journal of Dermatology. 2008;35(12):763-767. PMID : 19239555.
→ doi.org/10.1111/j.1346-8138.2008.00564.xIwabuchi T, Ideta R, Ehama R, Yamanishi H, Iino M, Nakazawa Y, Kobayashi T, Ohyama M, Kishimoto J. Essai contre placebo, 38 hommes caucasiens, 19 contre 19, lotion à 0,75 %, six mois. Variation de la part de cheveux épais (60 µm et plus) : +5,5 contre −8,5 points (p < 0,0001) ; duvet −1,4 contre +6,6 points (p = 0,015) ; densité +4,9 contre −3,8 % (p = 0,049) ; grade de calvitie coté par le dermatologue sans différence (p = 0,40). Aucun effet indésirable imputable. Sept auteurs sur neuf chez Shiseido ; conflit déclaré : un auteur universitaire financé et rémunéré par Shiseido.
Journal of Dermatology. 2016;43(5):567-570. PMID : 26508659.
→ doi.org/10.1111/1346-8138.13159Faghihi G, Iraji F, Rajaee Harandi M, Nilforoushzadeh MA, Askari G. Essai randomisé ouvert pour les patients, évaluateurs en aveugle, sans placebo : 110 hommes iraniens, 94 analysés, minoxidil 5 % contre adénosine 0,75 %, 1 mL deux fois par jour, six mois. Récupération complète (65 % de la zone ou plus) : aucun patient ; récupération partielle : environ 2 % dans chaque groupe, sans différence (p = 0,17 dans le texte, 0,99 dans le tableau) ; satisfaction 69,8 % contre 28,4 % en faveur de l’adénosine (p = 0,003) ; complications 2 sur 53 contre 4 sur 41 (p = 0,17). Les effectifs par groupe diffèrent entre le texte et le tableau. Université des sciences médicales d’Ispahan ; aucune déclaration de financement ni de conflit.
Acta Dermatovenerologica Croatica. 2013;21(3):155-159. PMID : 24183218.
→ pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24183218Lisztes E, Tóth BI, Bertolini M, Szabó IL, Zákány N, Oláh A, Szöllősi AG, Paus R, Bíró T. Follicules pileux humains entiers en culture d’organe (36 follicules, 3 donneurs) : l’adénosine à 50 et 100 µM allonge la tige, maintient l’anagène et prévient la régression induite par le TGF-β2 ; effet aboli par un antagoniste des récepteurs de l’adénosine. A2B est le récepteur dominant, surtout dans la gaine épithéliale externe. Université de Debrecen, fonds publics hongrois et européens ; conflits déclarés sans lien avec un fabricant d’adénosine.
Journal of Investigative Dermatology. 2020;140(5):1085-1088. PMID : 31730764.
→ doi.org/10.1016/j.jid.2019.08.456Iino M, Ehama R, Nakazawa Y, Iwabuchi T, Ogo M, Tajima M, Arase S. Cellules de papille dermique humaine : l’adénosine multiplie l’expression du gène FGF-7 par 2,3 à 2,6 à 10 µM et jusqu’à 3,8 à 300 µM, et la protéine sécrétée par 1,3 à 1,4 ; VEGF augmenté ; effet dépendant du récepteur A2B et de l’AMPc. Le FGF-7 allonge des follicules humains en culture. Shiseido Research Center et Université de Tokushima.
Journal of Investigative Dermatology. 2007;127(6):1318-1325. PMID : 17301835.
→ doi.org/10.1038/sj.jid.5700728Kim J, Shin JY, Choi YH, Kang NG, Lee S. Cellules de papille dermique humaine : l’adénosine active la voie Wnt/β-caténine par l’AMPc, la PKA et l’inactivation de la GSK3β, et augmente le versicane, marqueur de la papille active. Aucune mesure androgénique dans cette étude. Auteurs salariés de LG Household & Health Care, sans financement externe.
Molecules. 2022;27(7):2184. PMID : 35408582 — PMC9000365.
→ doi.org/10.3390/molecules27072184Kim J, Shin JY, Choi YH, Joo JH, Kwack MH, Sung YK, Kang NG. Sur cellules de papille dermique, l’adénosine inhibe un rapporteur du récepteur aux androgènes dès 30 µM et abaisse l’expression du gène SRD5A2 (5-alpha-réductase de type 2) ; sur follicules humains en culture, 94 % restent en anagène contre 11 % sans traitement. Essai associé : 46 personnes tirées au sort, complexe adénosine 0,75 % avec panthénol et niacinamide contre minoxidil 5 %, quatre mois, sans placebo : densité +6,2 % contre +5,0 %, épaisseur +10,3 % contre +5,1 %. Formule combinée, non attribuable à la seule adénosine. Auteurs salariés de LG Household & Health Care.
International Journal of Molecular Sciences. 2024;25(12):6534. PMID : 38928239.
→ doi.org/10.3390/ijms25126534Sérums et lotions
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